L’AUF en Europe de l’Ouest et au Maghreb
- Bureau Europe de l’Ouest et Maghreb
- Implantations au Maghreb
- Rectorat et Services centraux à Paris
- L’AUF et l’Union européenne
- Documents sur l’Enseignement supérieur et la Recherche au Maghreb
- Actualités scientifiques dans la région Europe de l’Ouest et Maghreb
Le Bureau Europe de l’Ouest et Maghreb de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) a été inauguré en 1965.
Le développement de l’Union européenne a poussé l’AUF a repositionner ce bureau au carrefour stratégique de la recherche européenne. Ainsi, en avril 2002, la décision de transférer les activités de ce bureau à Bruxelles été prise.
C’est aussi à partir de Bruxelles que l’AUF coordonne sa collaboration directe avec les établissements d’enseignement supérieur et de recherche du Maghreb :
À Paris, se trouvent le Rectorat et les services centraux de l’AUF.
Dans le cadre de la mission générale assignée à l’Agence universitaire de la Francophonie, le Bureau Europe de l’Ouest et Maghreb a pour mandat, dans sa région :
- de contribuer au développement de la communauté universitaire et scientifique francophone
- d’administrer les programmes d’actions de l’AUF
- de favoriser et soutenir les projets de coopération universitaire intra-régionale (Europe-Maghreb), mais aussi de coopération inter-régionale associant des institutions d’autres régions (Afrique, Asie, etc.)
- de veiller à associer les actions de l’AUF aux programmes européens en matière d’enseignement supérieur, de recherche et d’aide au développement
- de compléter le dialogue direct avec les établissements d’enseignement supérieur et de recherche par une concertation régulière avec leurs instances fédératives
Le Bureau Europe de l’Ouest et Maghreb développe des projets de coopération avec ses 236 établissements d’enseignement supérieur et de recherche membres. Cette concentration unique représente ainsi la zone géographique la plus dense en institutions universitaires et centres de recherche membres de l’AUF.
Les programmes d’actions de l’AUF donnent la priorité à la mobilité des enseignants, des chercheurs et des étudiants dans l’espace francophone, ainsi qu’à l’utilisation des technologies dans l’enseignement, la formation et la communication.

